
Dans cette série, les ombres des mains deviennent langage et émotion. Elles émergent d’une fine ligne lumineuse, comme un seuil fragile entre deux mondes. Une main ouverte, calme, presque rassurante, semble souffler un message silencieux : « Je suis là. Tout ira bien. »
En contraste, l’autre, à peine visible, tend ses doigts dans un élan désespéré, comme prise au piège dans un espace oppressant. Ce face-à-face d’ombres évoque la dualité intérieure : l’élan de réconfort face à la détresse muette. L’ambiance, lourde et intimiste, plonge le spectateur dans une narration silencieuse où la lumière sculpte l’émotion.
Cette série explore les frontières du visible et de l’invisible, du soutien et de l’abandon, transformant un simple mur en scène de tension psychologique et de tendresse suspendue. Un cri visuel, tout en retenue, sur la fragilité humaine.