À couvert

À travers cette série, quatre fourchettes deviennent matière à exploration visuelle. Elles s’assemblent, se croisent, se superposent. Leurs lignes métalliques, démultipliées par les jeux d’ombre, de perspectives et la profondeur de champ, évoquent tantôt une structure abstraite, tantôt une silhouette arachnéenne.

Mais derrière cette étrangeté formelle, une autre lecture apparaît : celle d’un groupe uni. Ces objets du quotidien semblent dialoguer entre eux, se soutenir, se répondre. Une famille d’acier, silencieuse et complice, qui prend forme sous l’objectif.

Cette série questionne notre manière de regarder les objets : ce qu’ils sont, ce qu’ils deviennent quand on les isole, les rapproche et les laisse exister autrement.